samedi 4 juin 2016
Welcome to... Paris!
Après Lima et son exotisme latino l'an dernier, c'est le charme bobo parigo qui m’accueille cet été.
Le voyage depuis les contrées bretonnes s'est somme toute bien déroulé, disons en toute humilité que la SNCF a fait son travail, ni plus ni moins.
La météo par contre a décidé de faire preuve d'humour. Me souvenant de mes années d'élève préparationnaire, suffoquant dans sa petite chambre parisienne, j'ai blindé au sens propre ma valise de robes et shorts estivaux, fière de laisser mes gros pullovers et autres vêtements de pluie derrière moi. C'était sans compter que le fameux "winter is coming" s'applique à la capitale, qui, outre les grèves, les manifestations et le manque de soleil, à également depuis quelques jours les pieds dans l'eau. La Joconde aquaphobe a donc fermé ses portes tout comme ses amis d'Orsay et du Grand Palais.
En gros, le tableau est le suivant: il fait 10 degrés, le soleil a laissé sa place à une pluie infinie, et les musées ont fermé.
Mais mon petit appartement cosy/chic de nation et son gros habitant Guismo (un chat noir et définitivement obèse) sont là pour me consoler de cet accueil glacial à Panam (non non je ne t'oublie pas Clara #soleildemavie).
Sinon parlons de ce qui est intéressant: le festival franco-américain du film...! Ok, le stage.
J'ai donc l'honneur d'être la stagiaire de la directrice de la mission égalité fille/garçon et prévention des discriminations de l'éducation nationale (mission de 3 personnes, gros gros effectif!). Et, comme l'administration reste l'administration, je n'ai toujours pas d'ordinateur dans mon bureau, mais je n'en ressens pas encore le manque (ça ne saurait tarder). Ma directrice, soucieuse d'être exemplaire, m'emmène partout avec elle! Aussi, n'ai-je pas commencé mon stage que depuis 72heures que j'ai déjà assisté et participé à une réunion en présence de philosophes de la laïcité, au lancement du projet européen Hypatia à la cité des sciences, à une table ronde en présence de la député de l'Essonne à l'assemblée nationale, et au jury du concours national Jean-Zay pour la laïcité. Les journées sont donc bien remplies mais enrichissantes et témoignent déjà de la machine extraordinairement rouillée et improductive qu'est l'éducation nationale.
Au prochain "article", ne soyons pas prétentieux, je vous dresserai les portraits des membres de la mission, et notamment celui de l'incroyable Benoit, produit d'un savoureux mélange entre: savoir, génie, ridicule et absurdité. Vous en avez l'eau à la bouche? La suite au prochain épisode! (oui je sais, c'est pas aussi captivant et frustrant que GOT, mais j'y travaille!)
Des bisous!
Louise
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Elle est bouclée et elle écrit bien. Je ne la prête pas.
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